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Obuse Half Marathon

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Hello, bonjour,

La veille de la course.

Foule des grands jours de départ pour ce weekend de trois jours à la gare de Tokyo. Je suis bien sur arrivé une demi heure avant mon train. Je pars du quai 22 face au quai 23 que l’on prend pour aller skier à Yamagata. Le quai 22 3/4 mène à Hogwarts.

Cela me donne envie de sortir un peu plus de la ville, comme chaque fois que je prends le train. Un yamabiko (venant de yamagata/Zao) vient d’arriver derrière moi.

Départ, Kanto, villes, banlieue, et soudain montagnes. On est passé à Karuizawa après un long tunnel. Cela a l’air très chic comme ville. On continue vers Nagano, en descendant. La course a lieu à une altitude de 350 mètres seulement.

Il pleut toujours. Le typhon est très fort et je suis content d’être actif durant ce long weekend.

Je suis à Nagano à une heure trente de tokyo. Je vais chercher mon dossard dans un coin paume avec un train toutes les demi heures. Demain ils commencent le service dès 5 heures exceptionellement. Bon je suis seul, je n’ai pas encore vu des gens du club car ils sont venus en voiture. C’est plus convivial mais le retour d’un weekend de trois jours va être rude.

l’hotel a du être construit pour les jeux olympiques et il présente mieux de dehors. D’un autre côté, il me semble qu’il est remplit de coureurs et que tout le monde sera debout à 4 heures. Le petit dejeuner est 4:15. Royal non?

Le typhon est passé sur la pointe sud de Kyushu et il sera entre Shikoku et Osaka demain matin. Comme on est protègé par des montagnes de 3000 mètres autour de Nagano je pense que l’on aura de l’eau mais pas trop de vent.

J’ai pris mon dossard a Obuse. C’est assez loin du centre ville. Le temple Ose est fameux, certes, mais pas impressionnant. Bon, demain apres la course, j’aurai le temps de découvrir la ville et le musée Hokusai qui fait sa célébrité.

Je suis revenu en train avec un collègue très impressionné par mon titre de bucho. Cela impressionne énormenent les japonais.

On a vu des collègues venus en voitures en 3 heures. Le train met 1 heure 30 plus 34 minutes de tortillard.

Ils ont 500 millimètres d’eau sur Kyushu. Ils sont en train d’arrêter les trains à Shikoku. Cela promet.

On se retrouve à 18:30 dans le hall pour aller manger des pâtes dans un restaurant italien du centre ville. Certains arrosent déjà l’occasion. Je reste sobre car je veux bien courir. Après un passage au Seiyu pour un plein de nourriture on monte au temple zenko-ji dans la nuit. Les rues vides et les maisons traditionelles rappelent des films d’horreur japonais. Le temple est impressionant dans le noir. Je trouve un distributeur d’omamori. J’augmente ma collection de trois exemplaires, un rouge, un bleu et un blanc, dans cet ordre. Retour à l’hotel vers 11:00.

Le matin de la course:

La nuit fut courte mais bonne. L’hotel est calme et bien isolé. Le typhon est au sud d’Osaka et sera au sud de Tokyo cette nuit. On aura la pluie mais pas les vents.

Je vais courir avec un collègue, et on vise 2:15. Mon record est 2:30. Ca va foncer.

Foule au petit dejeuner à 4:30! Incroyable. Mais seulement deux nambans. Les autres ont prévus de manger dans leurs chambres.

Il a arreté de pleuvoir ce qui est de bonne augure. Ce n’est pas plaisant d’attendre le départ sous la pluie.

Il peut pleuvoir plus tard, cela nous rafraichira.

Bon, j’ai fait mon bowel movement tranquille, je vais m’habiller pour rejoindre les autres pour aller prendre le train.

La course:

Il ne pleut pas, pas de vent, et le temps est bien couvert, conditions parfaites pour la mi juillet.

A l’arrivée à Obuse, les volontaires nous dirigent vers le gymnase pour nous changer. J’ai déjà mes effets prêts sous mon jean et mon teeshirt. J’ai même mon bib en place.

Je retrouve le Namban Rengo crew et on se faufille jusqu’au départ, presque sur la ligne.

Premier record: 8 secondes pour franchir la ligne: Précédent record 14 minutes 🙂

Je pars bien sûr beaucoup trop vite en essayant de suivre Chiba san qui vise 2:15. Les trois premiers kilomètres traversent des vignes et des rizières. Dès le quatrième kilomètre cela monte rude jusqu’au huitème kilomètre. J’applique ma technique: Un kilomètre, un minute de marche. Et ce dès le troisième kilomètre. Les stations d’eau se trouvent tous les kilomètres ce qui est fantastique. Aux kilomètres 9 et 10 on descend fort vers la rivière. Au kilomètre 9, des oranges, des bananes et des caramels. C’est mieux que le Tokyo marathon. Au kilomètre 10, du jus de pomme frais. Extraordinaire.

Des musiciens et des chanteurs sont positionés tout le long du parcours, c’est très sympa.

Temps:
1K: 5:05:70. Trop vite
2K: 5:01:49. Beaucoup trop vite
3K: 6:05:59. Je ralenti. Des chanteuses de jazz
4K: 6:05:59. Même temps car j’ai raté le panneau 3K.
5K: 6:54:71. Cela monte sec avec 50 mètres de dénivellé. Du rock.

First 5K: 29:13:08 PB sur 5K route

6K: 6:33:99. Cela monte encore
7K: 6:45:49. Presque en haut
8K: 6:25:81. On bascule
9K: 6:16:33. On descent à fond. Des chanteuses.
10K:5:40:79. L’orange, la banane et le caramel font du bien

Second 5K: 31:42:41
10K: 1:00:55:49. PB sur 10 K

On continue dans le village, on traverse des champs, on a même un passage sur de l’herbe assez glissante, on tourne dans les rues et le public est fantastique. Les gens sont sortis de chez eux et saluent les coureurs. C’est vraiment sympa. Un paysan donne des prunes, un autre des concombres au miso. Un producteur de vin fait gouter ses produits. On passe près de coqs, de poules et même de chevaux. L’ambiance est très bonne. Les gens prennent le temps de lire mon T-shirt (singlet) pour m’encourager, GO NAMBAN ou GO NAMBAN RENGO. Trop cool.

On enchaine alors avec le retour le long de la rivière, une longue ligne droite de 4 kilomètres un peu dur psychologiquement car on voit que l’on a encore beaucoup de chemin à faire. On passe sous un pont et on doit eviter les flaques d’eau. L’arrivée a lieu dans un beau parc. C’est dur de terminer mais c’est un plaisir.

11K:6:26:24. Fun run dans les champs
12K:6:51:18. Le soleil perce, il fait chaud. Une flutiste.
13K:6:44:47. Il faut tenir
14K:6:25:63. Du jazz sur le bord de la route
15K:6:21:65. Derniers virages dans le village

Troisième 5K: 32:49:17
15K record : 1:33:44:66

16K: 8:48:34. Une petite montée sur la digue le long dela rivière
17K: 6:55:37. Et hop, le rythme…
18K: 7:17:88. Detour par le bord de la rivière
19K: 6:45:42. Dernière ligne droite
20K: 7:13:52. Up and down

Quatrième 5K: 37:00:53
20K record: 2:10:45:19

Finish: 9:33:33. Le 1.1 kilomètre en trop.

Half marathon PB: 2:20:18:52

Pour un cancer survivor, c’est pas mal. J’ai bien aimé la distance. Fun et cool. Un vrai challenge pour une course. En travaillant le 15-20 kilomètres je peux significativement améliorer mon temps.

A l’arrivée, on recoit une grande serviette de bain, des boissons et de la nourriture. Je retrouve vite mon sac car l’organisation est remarquable. J’ai même un diplôme imprimé avec mon temps et tout et tout: Officiellement 2:20:41, 1577ème sur 4800 inscrits et 441ème de mon groupe d’age. Peut être 1er cancer survivor. J’ai des collègues qui courent avec le bracelet jaune “Livestrong” de la fondation de Lance Armstrong. J’aime bien leur attitude.

Je retrouve mes collègues et je me change sommairement.

J’ai bien sûr des coups de soleil. Bie
n que le temps soit bien couvert, nous sommes un peu en altitude et il faut faire attention. Ma casquette m’a bien protégé le crane mais j’ai la marque de mon Tshirt en impression inverse: épaule rouge, la marque du singlet en blanc et le cou en rouge 🙂 Heureusement j’ai la biafine avec moi et j’en fais profiter un collègue qui a un gros cou de soleil sur le crane. Une ampoule sous chaque petite doigt (pied large cherche large chaussure à son pied) et sur le long du début du pouce du pied gauche.

After race events.

On va ensuite prendre un bus pour aller à un grand bain public sur les hauteurs d’Obuse avec toute l’équipe du Namban Rengo. Le bain extérieur avait un couleur verte un peu suspecte (colorant?) et un pH neutre de 7.0. Vieux volcanisme dans les Alpes japonaises.

Après on est revenu au centre ville d’Obuse pour visiter le musée Hokusai, l’auteur de nombreux tableaux dont nous avons des reproductions sur nos murs, notament la serie de 33 vues du Fuji. Un talent fou. Le musée est petit mais très intéressant avec deux peintures originales pour des temples portables. Exceptionnel. Son phenix est merveilleux. A revoir de toute urgence.

Ensuite nous avons pris un bon repas dans un restaurant situé dans une une vieille fabrique de sake. D’énormes vasques en bois pour la fabrication ornent le restaurant. Nous avons ensuite fait le tour du batiment pour rejoindre le bar à sake. J’en ai gouté trois petits verres. Ils sont tous très bons.

Je fais le plein pour le soir: trois bouteilles de Bourgogne. Chacun contribue à la fête qui va suivre le repas. Rappel: je n’avais pas bu depuis fin juin, à part de l’eau bien sur.

Avant dîner je suis aller au bain (ofuro) puis au rotemburo. Le rotemburo est au bord du torrent, loin en dessous le ryokan. Il pleuvait un peu mais c’était agréable d’être dehors, nu, au bord du torrent qui rugissait avec les dernières pluies. J’ai un peu médité et j’ai essayé de choisir un autre challenge, après le marathon de Tokyo en février et le semi marathon d’Obuse en plein mois de juillet. Ce qui me manque le plus, c’est la possiblité de parler correctement japonais avec mes collègues de club (et au bureau). Donc mon nouveau but, en plus du marathon d’Ohtawara en Novembre (cut off à 4:30, si , si, je peux y arriver, et je peux même faire seulement le non officiel semi marathon avec Gary), c’est d’apprendre à parler le japonais. Berlitz, me voilà.

Pour le dîner, l’organisateur du groupe avait invité l’organisatrice du marathon, une jeune américaine qui relance l’activité dans la petite ville. Elle dirige la fabrique de saké que nous avons visité et trois restaurants! Elle est vraiment très sympathique et plein d’énergie. Elle a plein d’idées et a même écrit un livre en japonais sur ses projets. Grace au passé historique de la ville et son musée Hokusai, Obuse attire beaucoup de visiteurs, près de 1 million chaque année.

Après dîner, on a fait une petite fête bien (très, trop) arrosée. On discute de pleins de choses. En fin de soirée, j’explique au petit groupe pourquoi je cours lentement (cancer, radiation et chimio). Ensuite nous retournons au rotemburo (150 marches de descente puis de remontée) à minuit, les hommes nus, les femmes en maillot de bain. Après, on a été dormir, enfin!

Au petit matin du lundi, on a été réveillé à 8:30 pour le petit déjeuner, que nous avons pris dans un petit batiment proche du batiment principal. Après, les pros ont été courir 1 heure pour décrassage. I’m not a pro 😉

Je suis resté à l’hotel. A 10:16, un très fort tremblement de terre a secoué la chambre. La télévision nationale, NHK a tout de suite interrompu ses programmes et annonce un tremblement de terre de force de 6.6 à Niigata et de force 4 sur Nagano. Impressionant, même pour les habitués.

A 11 heures, on a pris un bus pour la ville de Suzaka mais tous les trains avaient été annulés! Mais pas les shinkansen, au départ de Nagano. ouf!! On a donc pris un taxi pour Nagano eki à 20 kilomètres de là.

J’avais déjà mon ticket, réservé il y a deux semaines, donc j’ai laissé mes collègues prendre le premier train. Après un bon rice-curry, je suis allé dans la salle d’attente de la gare. Les trains avaient une demi heure de retard. Mon train partit à l’heure mais arriva en retard à Tokyo.

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